Vincent Carbonneau

Depuis mes 14 ans, âge auquel j’ai eu mon premier appareil photo, j’ai toujours entretenu une certaine attirance pour les images numériques (vidéo et Photo). À l’âge de 18 ans, quand est arrivé le moment de choisir un parcours universitaire, mon choix s’est d’abord porté sur l’audiovisuel. Ça s’est fait un peu dans la précipitation, sans vraiment savoir si c’était cela que je voulais faire. Heureusement, même si je n’irais pas vous recommander ce parcours, j’y ai trouvé un certain intérêt, surtout quand les cours portaient sur la technique. J’aimais beaucoup le cinéma, mais petit à petit, je me rendais compte que la photographie me faisait autant envie que le cinéma. J’ai alors attendu de valider ma licence pour lancer mon activité de photographe et motion designer professionnel sur Montpellier. Au-delà de ces activités, j’essaie aussi de satisfaire ma passion par des projets plus personnels, comme la street photography.

Depuis mes 14 ans, âge auquel j’ai eu mon premier appareil photo, j’ai toujours entretenu une certaine attirance pour les images numériques (vidéo et Photo). À l’âge de 18 ans, quand est arrivé le moment de choisir un parcours universitaire, mon choix s’est d’abord porté sur l’audiovisuel. Ça s’est fait un peu dans la précipitation, sans vraiment savoir si c’était cela que je voulais faire. Heureusement, même si je n’irais pas vous recommander ce parcours, j’y ai trouvé un certain intérêt, surtout quand les cours portaient sur la technique. J’aimais beaucoup le cinéma, mais petit à petit, je me rendais compte que la photographie me faisait autant envie que le cinéma. J’ai alors attendu de valider ma licence pour lancer mon activité de photographe et motion designer professionnel sur Montpellier. Au-delà de ces activités, j’essaie aussi de satisfaire ma passion par des projets plus personnels, comme la street photography.